Temps forts

J’ai travaillé ces dernières semaines sur un beat board, un tableau des temps forts qui rythment mon histoire, une ébauche des différentes ambiances que je voudrais créer pour mon court métrage. On y retrouve la chambre de Ian (plan 01), la forêt où il se retrouve en poursuivant la panthère (plan 06) et la scène finale au lever du jour (plan 10).

Ian dort.

Ian marche dans la forêt.

Ian retrouve la panthère.

Bien que je voie une nette amélioration dans la qualité de mes illustrations, je reste insatisfait de celles-ci : l’ensemble manque d’unité au niveau du style et des couleurs. Je trouve que la première et la troisième pourraient être plus originales. Je compte sur les profs pour m’aiguiller vers du mieux. [MAJ : La première fait définitivement trop film d’horreur, je veux du mystère pas de la terreur… Et dans la troisième, on dirait que la panthère a un pompon au bout de la queue.]

Mes idées ont mûri au cours de l’été. Je suis (un peu) moins anxieux à l’idée d’affronter la préproduction qui commence lundi prochain. Mon projet de film retourne donc dans le secret jusqu’à la première, en mai 2020. D’ici là, vos commentaires sont les bienvenus ! (Cliquez sur le titre de l’article, si vous lisez ceci sur la page d’accueil.)

Les renardes

C’est un dessin que j’avais commencé dans le cours de schématisation, l’an dernier. On devait reprendre un tableau célèbre. J’ai choisi Nymphes et satyre de William Bouguereau. Le résultat me plaisait. J’ai donc décidé de le mettre en couleur et de l’intégrer à mon portfolio qui a bien besoin d’être étoffé.Les renardes

Je suis dans une période de grande fatigue. Je remets en question la poursuite du DEC pour des raisons de finances. J’arrive au bout de mes économies. Le montant de la bourse qui me sera accordée l’an prochain est ridiculement bas. Mais quand je me perds dans les couleurs dans Photoshop, j’oublie tout.

Évolution du projet de court-métrage

Hâtez-vous lentement ; et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

Nicolas Boileau

Une version préliminaire du scénario et du scénarimage seront remis aux professeurs dans les prochaines semaines. Je dois également présenter de nouveau l’histoire, cette fois-ci devant un panel d’étudiants. Le personnage principal a vieilli, il a maintenant 12 ans. La panthère a une allure plus menaçante. Elle ne sera visible que pendant une partie du film, l’accent est mis sur la réaction de l’enfant. Le décor de la chambre s’est précisé et la forêt est devenue un paysage de campagne : champs, collines, boisés. Dan, mon prof de personnage, dit que pour réussir un film poétique, il faut sacrifier la poésie et aller jusqu’à la disséquer. J’ai donc analysé en profondeur la signification de tous les éléments de l’histoire et les motivations du personnage.

Voici les dernières versions du croquis que je présenterai au 2e panel :

COMpLepasseurV2

Il me reste des améliorations à apporter. Lors d’un panel, j’ai entendu une conversation où deux personnes se demandaient s’il s’agissait d’une panthère ; la couleur est à réajuster. Le volume de l’avant-bras droit du garçon et le pied droit avant de la panthère sont à refaire…

Pour voir la toute première version, c’est ici.

La nuit de l’équinoxe

Vendredi prochain, je présenterai une idée pour un film de finissant devant un panel composé de professeurs. Voici l’image qui sera le point de départ de ma présentation. Une nuit, un enfant s’éveille pour découvrir une panthère noire au pied de son lit. Elle l’observe puis lui fait signe de la suivre. Où veut-elle l’emmener ?

Nuit d'été

Vous pouvez contribuer au remue-méninges en laissant un commentaire au bas de cet article. Comment interprétez-vous cette image ? Quelle émotion évoque-t-elle ? Que se passe-t-il, selon vous, et comment cette histoire finira-t-elle ? (Merci à l’avance !)

Aplats de jour ; aplats de nuit

Sur un dessin du maître Franquin, tiré de La mauvaise tête (1954), deux ambiances colorées. La couleur a été réalisée avec Photoshop. La couleur originale, beaucoup plus simple, avait été peinte à la gouache ou à l’aquarelle, à la mode de l’époque.

La mauvaise tête, ambiance ensoleillée

La mauvaise tête, ambiance nocturne
J’ai utilisé un dessin tirée du livre La Mauvaise tête : édition commentée, par André Franquin et Hugues Dayez, Italie, Niffle, coll. « 50/60 », 2014, 110 p.