Scénarimage

Ma motivation glisse en ce moment dans un creux de vague. On vient de passer la mi-session et je me retrouve épuisé, inquiet des échéances qui s’empilent et déçu par l’inconsistance du soutien offert par les professeurs. Je suis insatisfait de ce que je dessine alors que le rythme de production s’accélère. Et travailler dans une salle commune bruyante et sans fenêtre me pèse de plus en plus.

J’ai senti le besoin de rééquilibrer mon quotidien. J’ai largué les médias sociaux. En quête de quelque chose de plus nourrissant, je suis retourné au cinéma. (J’ai vu les excellents Jeune Juliette, Kuessipan et Matthias et Maxime.) Et j’ai laissé la lecture se refaire une place dans mes moments de liberté.

Voici quelques images de la version la plus récente de l’animatique présentée la semaine dernière devant un panel de professeurs et d’étudiants. Si je me fie aux commentaires, les émotions du personnage principal ont encore besoin d’être clarifiées. Le contraste devrait être plus fort entre la peur et la curiosité, entre l’émerveillement et la confiance. Le prof qui a démoli chacune des versions a demandé : « Pourquoi il est toujours triste ? »

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